La bonne question : l'activité est-elle viable ?
La réorganisation judiciaire suppose que l'entreprise, débarrassée d'une partie de son passif ou bénéficiant d'un étalement, puisse retrouver un équilibre. Une activité rentable étouffée par des dettes anciennes est le cas typique.
Si l'activité perd de l'argent chaque mois, sans perspective réaliste de retournement, un sursis ne fera que repousser l'échéance. La faillite, ou un transfert de ce qui peut être sauvé, est alors souvent la voie la plus responsable.
- Le chiffre d'affaires couvre-t-il les charges courantes ?
- Les dettes sont-elles surtout anciennes, ou continuent-elles à grossir ?
- Quels créanciers pèsent le plus, et seront-ils prêts à voter un plan ?
- Existe-t-il un repreneur potentiel pour tout ou partie de l'activité ?